contacts : A.D.E.V.S
Le Grand Port
50300 Vains

@ Chantal Lecolazet (Présidente)
@ Eric Veia (Vice-Président)
@ Jacqueline Jouenne (Trésorière)
@ Yves Dorion (Secrétaire)

 
Association de Défense de l'Environnement
de Vains-Saint-Léonard
 

L'objectif de l'association :

L'objectif de l'A.D.E.V.S. est de protéger le cadre de vie culturel, architectural, naturel et rural de notre commune et de contribuer le cas échéant à son amélioration, tout en veillant au respect du droit de chacun.

Pour cela, l'association recueille les remarques et suggestions des riverains relatives à l'environnement culturel, architectural, naturel et rural de la commune (utilisez les contacts signalés en haut et à droite de cette page).

Elle se propose de servir de porte-parole à la population auprès des autorités compétentes, municipales, départementales, voire régionales.

Afin de réhabiliter le site elle organise des actions ponctuelles (nettoyage des rivages, entretien des chemins, restauration des haies, entraides diverses...), pour lesquelles elle fait appel à la participation bénévole de chacun.

Afin de faire connaître la commune, son site et l'activité de ses habitants, elle prend des initiatives de nature culturelle et organise des expositions d'art.

Elle informe la population de ses initiatives par la mise à jour de ce site électronique et par tout autre moyen approprié.

 

 

 
Vains

 
 

Située à l'embouchure des rivières de la Sée et de la Sélune, notre commune est typique du Pays de la Baie du Mont Saint Michel. Ses 8 kilomètres de littoral accueillent une faune et une flore très riches.
 
Ancien village de pêcheurs à pied et de sauniers, son patrimoine culturel et architectural sont également remarquables : Manoir du XVII et XIXème siècles, granges dîmières du XVIIème siècle, ancien prieuré (XIIème siècle), maisons du bourg de St Léonard.
 
C'est au nom de la préservation de toutes ces richesses que l'A.D.E.V.S. a été créée.
 
Alors que le développement durable est devenu une absolue priorité et face aux pressions qu'un tel environnement peut subir (immobilières, écologiques), il est maintenant nécessaire d'agir.

voir quelques photographies

Actualités
(mises à jour le 16/07/2010)

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SAINT-LEON'ART

La troisième édition de notre exposition annuelle de peinture et d'art aura lieu du 15 au 24 juillet prochains, dans le bourg de Vains et à Saint-Léonard. Notre invité d'honneur est

JACQUES DROUIN

voir une image

Lire ci-contre le salut à Jacques Drouin.

Les artistes qui participent cette année à SAINT-LEON'ART sont :
-Marie-Christine Chevreau,
-Aude van Eeckhout Frey,
-Eric G Michel,
-Cyril Belliet-Le Berrec,
-Marion Zylberman,
-Morio,
-Virginie Morel,
-Bruno Frey,
-Martine Le Cornec Drücker,
-Delphine Rives,
-Béatrice Bayard,
-Annie Trochon,
-Au Fil du Temps,
-Jérôme Lemasson.

L'exposition est itinérante, du bourg de Vains au Grouin du sud, et fléchée.

voir le plan du circuit

Le vernissage a eu lieu le 15 juillet à 19h00 à la Bergère.

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enquête publique sur les dispositions du PLU de Vains

Le 26/03/2010 l'Association s'est exprimée auprès du Commissaire chargé de l'enquête en déposant sur son cahier les observations suivantes.

L'ADEVS constate que, malgré l'abandon dans le projet de PLU de la commune de Vains des dispositions d'urbanisation les plus nuisibles 1° à l'écosystème de la baie et 2° à la beauté du village de Saint-Léonard, les règles relatives à ces deux objets restent insuffisantes. C'est pourquoi l'ADEVS demande
1 - la réalisation d'une étude morphologique du village et typologique du bâti,
2 - le remplacement du "cahier de recommandations architecturales" par un cahier de prescriptions opposables aux tiers,
3 - des règles d'implantation et d'aspect extérieur plus rigoureuses dans la zone AU proche du château d'eau,
4 - l'interdiction en zone UA (sur le côté nord de Saint Léonard) et en zone UC des constructions en co-visibilité, soit avec le Mont Saint-Michel, soit avec le vieux village, soit avec la maison de la baie,
5 - le renforcement de la protection de toute la zone côtière (en zones Nh, UC ou Na) et en particulier le maintien intégral des actuelles zones de coupure d'urbanisation,
6 - le classement des espaces boisés.

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La journée du dimanche 12 juin, ON GRATTE LE GROUIN, journée de nettoyage du rivage (ramassage des déchets sur la laisse de mer), a rassemblé une trentaine d'adultes (dont quatre élus que nous remercions particulièrement : M le Maire René Morel, Mme Compte, M Lecolazet et M Lechartier) et une dizaine d'enfants, qui ont collecté les déchets sur l'ensemble de la côte de la commune.

Le bilan de cette 4e édition est semblable à celui de l'an dernier : moins d'ordures auraient été abandonnées depuis la terre, mais la mer apporte toujours quantité de plastiques. Si un travail d'éducation auprès des plaisanciers a commencé de porter ses fruits, il doit être engagé plus sérieusement auprès des professionnels, marins et conchyliculteurs.

Le repas qui a rassemblé en fin de journée la plupart des participants a été excellent et fort gai. Il faut en remercier celles et ceux qui, par leurs dons ou leur activité, ont contribué à sa préparation et à son organisation.

voir une photo de 2008

SALUT A JACQUES DROUIN

Qu'est-ce que peindre ? Le public, l'amateur, même éclairé, croit souvent que le peintre avant de la réaliser dispose de l'oeuvre dans son imagination, et qu'il n'a plus qu'à l'exécuter. C'est une erreur. Erreur qui tire sa force de l'apparence figurative de la peinture. L'artiste n'aurait qu'à imiter la nature, avec cette petite touche personnelle qui exprimerait sa subjectivité propre. Il n'en est rien. Le choix par Jacques Drouin de ce qu'on appelle l'abstraction écarte cette supposition.

Ses séries montrent que le peintre ne sait pas à l'avance ce qui va sortir de sa toile. S'il le savait, il le dirait, et point final : il n'aurait plus envie de le peindre et il n'y aurait aucun intérêt à le peindre en plus de le dire. C'est que ce qui doit être vu sur la toile ne peut être que peint, et nullement raconté. Et peindre n'est pas l'acte de répandre sur la toile ce qui préexisterait dans l'imagination ; c'est l'acte de porter à l'existence ce qui ne préexiste nulle part, acte créateur, dans l'acception qui implique le travail, c'est à dire la sueur, les larmes et le sang.

A la fin de quoi le peintre, Jacques Drouin, voit enfin ce qu'il a fait. Et qu'a-t-il fait ? Non pas une petite chose qui ne concernerait que lui, qui n'aurait de sens que dans une subjectivité personnelle, étroite, étriquée, éventuellement bizarre ou pathologique. Si c'était le cas sa peinture n'aurait d'intérêt que pour un public lui-même étroit, voire pathologique. « C'est de la peinture de fou », disait Cézanne à Van Gogh. Que n'a-t-il tourné sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler ! Elle l'est exactement aussi peu que la sienne, ou la sienne ne l'est pas moins. Fou, non pour avoir affaire de temps à autre à la psychiatrie, mais parce qu'au terme de son travail le peintre délivre au public et lui fait voir ce qu'il ne verrait pas sans lui, qui le surprend, voire qui le blesse et le fait s'insurger.

En l'occurrence que nous fait voir la peinture de Jacques Drouin ? Venant d'une zone indéfinie, d'une distance indéterminable, surgit quelque chose. Et, comme d'une toile à l'autre c'est toujours la même chose, il faut bien se dire qu'en dehors de cette chose il n'y a rien. Cette chose est le tout, l'existence même. Elle s'impose à nous, à tous, que nous la voulions ou non, qu'elle nous plaise ou pas, comme la donnée à laquelle nous sommes contraints de nous soumettre et qui va exercer sur notre vie personnelle une pression à la fois globale et de tous les instants. En face de ces toiles s'impose le sentiment de l'inéluctable.

L'inéluctable est-il porteur de menace ou d'espoir ? La verticalité de la chose dit sa rigueur, son inflexibilité. Ce qui nous arrive n'est pas ce que nous aurions voulu ; nous n'avons pas pu arranger le monde comme nous l'aurions voulu. Mais aussi les couleurs chaudes, de même que les marbrures, zébrures, scarifications de la chose mettent en évidence sa nature organique, voire animale. La chose est vivante et, comme il n'y a qu'elle, elle est la vie elle-même, avec ce qu'elle implique de proliférant, tant pour nous tuer que pour nous nourrir.

Nous ne savons pas dans quelle direction la chose va aller. C'est le sentiment de l'existence propre à l'homme du XXIe siècle qu'exprime la peinture de Jacques Drouin. Ce n'est plus la foi religieuse des hommes du moyen-âge, ni la confiance dans la nature (et dans l'homme lui-même) des siècles qui ont suivi, c'est quelque chose de nouveau, fait d'angoisse et aussi de force vitale que disent ces toiles, que le peintre a sorties de lui-même, homme du XXIe siècle s'adressant à ses contemporains, et les menant à voir quelle est leur vie.

YD, le 15/07/2010

 

BULLETIN D’ADHESION DE L’ASSOCIATION

ARCHIVES

L'ADEVS a été invitée à s'exprimer en tant que " Sentinelle du littoral " au cours de l'émission Thalassa du 24 avril 2009. Vous retrouverez ses déclarations
- en cliquant sur ce lien : SENTINELLE
- ou en vous rendant sur le site de Thalassa, puis sur la page des Sentinelles du littoral et en cliquant enfin sur l'image correspondant au coup de gueule du 24 avril 2009